Le signe-fantôme est un signe instable, il ne renvoie à aucun référent déterminé et ne s'inscrit dans aucune grammaire. Il peut s'emparer de tout corps, se disséminer à travers l'espace et le temps.
Déployer une scène de l'écriture dans l'espace du texte et dans l'espace matériel. Les participants errent dans des lieux, vaquent à leurs activités. A certains moments ils signent l'espace par une action, un déplacement, un geste… Ils transmettent une trace de cette « signature » (un signe) à certains autres participants. Le signe peut être repris et rejoué par les autres participants. Ces signes fonctionnent comme des patern reproduits à chaque action ou mise en jeu. Ils peuvent prendre plusieurs formes selon l'espace par lequel ils transitent (texte ou lieu) et la manière dont ils sont mis en jeu.
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Texte-image sur la question du cryptage. Oeuvre parue dans la revue Laura 5.
Textes-images produits par Sophie Gosselin comme autant de traces des signes-(fantômes) mis en circulation lors de diverses sessions d'écriture.
Documents produits par David gé Bartoli lors de la première session antiologos.
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